GONE WITH THE WIND

Il m’aura fallu près de cinq jours pour en venir à bout, mais enfin, désormais je peux dire que j’ai vu Autant en emporte le vent EN ENTIER – ce qui n’est pas un mince exploit, osons l’avouer. J’ai mangé devant Scarlett O’Hara, fait mes ongles devant elle, lavé la vaisselle devant elle (gros craquage au milieu du second DVD, quand j’ai réalisé qu’il restait plus d’une heure)… Bref j’ai vécu en mode Old South cette semaine. Mais pourquoi s’infliger tant de peine me demanderez-vous? Disons qu’en allant à la bibliothèque, et à la vue des documents empruntés récemment (Les cupcakes faciles, Desserts gourmands, Tout sur la pâtisserie, et de mauvaises productions avec Keira Knightley), j’ai pensé que je me devais de voir certains classiques. Et puis je dois bien le dire, le coffret d’Autant en emporte le vent me promettait des heures d’occupation du haut de ses 4 DVD, et ce pour un seul document emprunté. J’ai donc été happé par la chose – la mention « le film aux 10 Oscars » me faisait de l’oeil aussi. Très vite, j’ai réalisé que 3h44 de Technicolor avec Vivien Leigh et Clarck Gable, ce n’était pas une mince affaire. Elle, m’insupporte depuis que j’ai vu Un Tramway nommé Désir, et lui, m’horripile avec son dentier immaculé et ses sourcils mobiles. Vous commencez à comprendre que le film m’a quelque peu agacée, que j’ai hésité 4 fois à l’arrêter, et que le personnage de Scarlett est dorénavant dans mon panthéon des personnages les plus abjects de tous les temps. Certes quelques scènes sont attrayantes, en particulier la séparation finale des deux héros, mais l’ensemble reste franchement rébarbatif. Enfin je peux dire que j’ai vu Autant en emporte le vent EN ENTIER.

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